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La France confirme (encore) son regain d’attractivité

La France confirme (encore) son regain d’attractivité

Les classements se suivent et se ressemblent, confirmant la tendance : la France améliore petit à petit son attractivité.  La France gagne une place dans le baromètre réalisé par le cabinet A.T. Kearney et pointe à la 7ème place des pays les plus attractifs au monde.

Déjà perceptible dans le baromètre de l’attractivité d’EY et les études menées par Business France, l’amélioration de l’attractivité de la France se confirme.

L’Hexagone s’est hissé cette année à la 7ème place du classement des pays les plus attractifs que réalise le cabinet de conseil stratégique américain A.T. Kearney depuis cinq ans.

Pour réaliser ce baromètre, A.T. Kearney a interrogé, en janvier dernier, 500 dirigeants d’entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse les 500 millions de dollars dans 30 pays différents.

Le classement est dominé par les Etats-Unis, suivi de l’Allemagne (+2 places) et de la Chine (-1). Viennent ensuite le Royaume-Uni (+1), le Canada (-2) et le Japon, juste devant la France.

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En gagnant une place par rapport à 2016, la France réalise sa meilleure performance dans ce classement. Elle bondit même neuf places (4ème) dans les plans d’investissements des entreprises américaines et neuf places également (5ème) dans ceux des entreprises du secteur technologique.

Il faut dire que la progression française est remarquable. La France pointait à la 17ème place en 2012 et revient depuis petit à petit vers le haut du classement. A.T. Kearney attribue sa progression aux mesures prises pour améliorer la productivité et l’environnement d’investissement.

« La France dispose d’atouts structurels forts que des initiatives telles que La French Tech et Business France sont parvenues à mettre en avant à l’international : position géographique, infrastructures, démographie, éducation », explique Xavier Mesnard, associé chez A.T. Kearney.

Coût du travail et environnement réglementaire demeurent, sans surprise, les principales faiblesses de l’Hexagone.