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Frenchvanitytribune

En apesanteur avec Thomas Canto

Publié le 03/02/2016
Gauthier Kerros


Marqué par Soulages, Kandinsky, Rousse, Niemeyer, Thomas Canto est « multi-faces ». Inspiré par la vie urbaine, son art est en perpétuel mouvement.

Né en 1979, Thomas Canto est également connu sous le pseudo Dense. En 1995, il se lance dans la pratique du graffiti. Rapidement il élargit sa palette et explore l’Urban Art dans toute sa diversité, par tous les médiums (toiles, installations, sculptures, performances…) et n’hésite pas à mélanger les techniques : bombe aérosol, gouache, huile, collage, peinture acrylique, encre de chine…



« Je suis fasciné par certaines constructions, comme celles, très organiques, de Zaha Hadid. Qu’est-ce qu’on construit, comment pense-t-on nos villes et notre futur, comment vit-on avec l’architecture ? Voilà les questions qui traversent mes créations », déclare-t-il à Libération.

A l’enchevêtrement désorganisé de la vie urbaine, il propose une vision technique, abstraite et dédoublée. Il crée une perspective et donne une profondeur presque irréelle à ses réalisations.



Si son travail de peintre trouve sa source dans l’imaginaire et constitue une création totale, structurée, architecturée, les autres disciplines révèlent une volonté de s’approprier leur support, de l’embellir.

Thomas Canto a également fondé et dirigé la N2O galerie à Lyon, où il a exposé de nombreux artistes de la scène urbaine contemporaine. Il a également réalisé des performances urbaines, notamment avec Marko93, pionnier du light painting en France.