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Frenchvanitytribune

Payplug simplifie le commerce en ligne

Publié le 16/06/2016
Gauthier Kerros


Première solution combinant à la fois paiement en ligne et prédiction de la fraude, Payplug vient de lever plus de 3 millions d’euros. Son ambition : développer des technologies financières pour simplifier le commerce électronique.

Fondé en 2012 par Camille Tyan et Antoine Grimaud, anciens de Google, Harvard et Polytechnique, PayPlug est une fintech, au véritable sens du terme. Son maître-mot : développer des technologies financières pour simplifier le commerce électronique.

« Nous avons donc créé une solution de paiement en ligne qui s’impose aujourd’hui comme une véritable alternative européenne aux géants américains du paiement comme Stripe ou Braintree » explique Antoine Grimaud.

La startup propose un système de paiement par carte bancaire à destination des e-commerçants, basée sur une idée simple et pourtant unique : l’envoi par e-mail ou SMS d’un lien vers une page de paiement en ligne. « C’est un système intuitif et adapté à de petites entreprises, jusqu’à la personnalisation de la page de paiement, qui peut être réalisée en moins de deux minutes », poursuit-il.

Avec plus de 30.000 e-commerçants inscrits et une croissance mensuelle à deux chiffres depuis plus de trois ans, le succès est au rendez-vous. Elue « Meilleure solution de paiement » au Salon E-Commerce de Paris en 2014, Payplug a également été sélectionnée par la Commission Européenne pour intégrer le programme « Horizon 2020 ».

En décembre 2015, la fintech a lancé un outil de détection et de prédiction des comportements frauduleux, « fondé sur une analyse statistique et un apprentissage en temps réel de l’historique des transactions », explique Camille Tyan.

« Ce produit est le fruit d’un an de R&D sur les dernières avancées dans les domaines de l’apprentissage automatique et de l’analyse prédictive. C’est l’une des innovations dont nous sommes les plus fiers », conclut Antoine Grimaud.

Pour continuer à innover et se développer en dehors de France (Espagne et Italie dans un premier temps), la startup a bouclé plusieurs tours de table auprès de la communauté Anaxagoet de business angels : 450.000 euros en octobre 2012, 900.000 euros en septembre 2014 et 1,65 million d’euros cette année. La Commission Européenne a également octroyé une subvention de 1,75 million d’euros.