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Yomoni muscle son offre d'épargne

Publié le 27/05/2016
Gauthier Kerros


Alors qu’elle n’a pas encore soufflé sa première bougie, Yomoni élargit son offre d’épargne. Fonds euros, PEA , compte-titres : la fintech ratisse large et veut séduire tous les épargnants, du plus prudent au plus téméraire.

En moins d’un an d’existence, la jeune fintech Yomoni a déjà séduit plus de 9.000 épargnants, avec un ticket moyen de 4.000 euros. Avec son agrément AMF de société de gestion, la startup part à la conquête de nouveaux clients en élargissant son offre d’épargne.

Pour convaincre les plus « frileux », Yomoni intègre désormais dans son assurance-vie (Yomoni Vie) un fonds euros à capital garanti, Suravenir Rendement. Désormais, dans 4 des 10 profils de risque définis par Yomoni, une part, allant de 80% à 20%, des sommes placées sera investie sur ce fonds en euros à capital garanti. Mieux, le profil le moins risqué devient 100% garanti, puisque s’appuyant entièrement sur Suravenir Rendement, avec seulement 0,6% de frais par an.

Pour les plus « audacieux », Yomoni lance sa propre offre de PEA (plan d’épargne en actions), en partenariat avec le Crédit Agricole, et de compte-titres sous mandat, moyennant 1,6% par an de l’épargne placée.

Avec ces nouveautés, la fintech compte poursuivre son développement et atteindre l’objectif de départ, à savoir 10 000 clients en 2018 et 1 milliard d’euros d’actifs en gestion d’ici 2020. « Nous réfléchissons également à un développement à l’international et nous étudions particulièrement des pays d’Europe continentale comme la Belgique, la Suisse, l’Espagne et l’Italie », ajoute Sébastien d’Ornano, président de la start-up.

Contrôlée par le Crédit Mutuel Arkéa et Iena Venture (Financière de l’échiquier) parmi ses actionnaires, la startup envisage un nouveau tour de table dans les mois qui viennent « au moins à la hauteur de celle qui a été faite l’an dernier », précise Sébastien d’Ornano, c’est-à-dire au moins 3,5 millions d’euros.